Sortir de la SOUMISSION pour incarner pleinement notre MISSION d’ÂME
- Maryline

- 15 nov. 2020
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 26 déc. 2025
Depuis l’expérience du COVID, beaucoup ont ressenti un malaise difficile à nommer. Un sentiment de perte de liberté, de confusion intérieure, parfois même d’étouffement. Comme si quelque chose, en nous, avait été mis en pause… ou sous contrôle.
Si l’on écoute cette période autrement que par le prisme de la peur, elle révèle un message beaucoup plus profond : une invitation à sortir de la soumission pour retrouver notre souveraineté intérieure.
Quand le corps se vide de sens
Le mot COVID peut être entendu symboliquement comme “corps vide”.
Vide de repères. Vide de sens. Vide de lien à soi.
Cette expérience collective a mis en lumière un déséquilibre ancien : nous avons appris à obéir avant d’écouter, à nous adapter avant de ressentir, à nous conformer avant d’habiter pleinement notre vie.
Le véritable enjeu n’est pas sanitaire, politique ou social. Il est intérieur.
La soumission : un mécanisme ancien et invisible
La soumission ne commence pas avec une loi ou une autorité extérieure. Elle commence bien avant, dans nos mémoires, nos conditionnements, notre histoire personnelle et collective.
Se soumettre, ce n’est pas seulement obéir. C’est renoncer à son discernement. C’est abandonner sa responsabilité intérieure. C’est croire que quelqu’un d’autre sait mieux que nous ce qui est juste pour notre corps, notre vie, notre chemin.
La plupart du temps, cette soumission est inconsciente. Elle se transmet de génération en génération :peur de désobéir,peur d’être rejeté,peur de perdre la protection du groupe,peur de se retrouver seul.
Sortir de la soumission ne signifie pas entrer en guerre
Il est important de le dire clairement : retrouver sa souveraineté n’a rien à voir avec la révolte, la violence ou l’opposition.
C’est un mouvement silencieux, intérieur, profond.
C’est le moment où l’on cesse de remettre son pouvoir à l’extérieur. C’est le moment où l’on choisit de devenir acteur conscient de sa vie, plutôt que réacteur émotionnel aux événements.
De la soumission à la mission d’âme
Il y a un lien direct entre la soumission et la difficulté à incarner sa mission d’âme.
Tant que nous vivons sous des schémas de peur, de culpabilité ou de dépendance à une autorité extérieure, notre énergie vitale est retenue. Notre créativité s’éteint. Notre voix se tait. Notre lumière se contracte.
Le COVID agit alors comme un révélateur : il met en tension ces zones où nous avons appris à nous taire, à céder, à nous adapter au détriment de nous-mêmes.
Sortir de la soumission, c’est permettre à notre mission d’âme de redevenir vivante.Non pas une mission grandiose ou héroïque, mais une manière juste d’être au monde, alignée avec notre vérité intérieure.
Devenir souverain, ici et maintenant
Être souverain ne signifie pas rejeter toute règle ou toute structure. Cela signifie ne plus se couper de soi pour s’y conformer.
C’est apprendre à se poser des questions simples mais essentielles :
Est-ce que cette décision respecte mon intégrité ?
Est-ce que je dis oui par peur ou par conscience ?
Est-ce que je ressens de l’alignement ou de la contraction intérieure ?
La souveraineté commence là : dans l’écoute du corps, dans le respect de ses limites, dans le retour au discernement.
Un passage collectif, une responsabilité individuelle
Nous vivons un passage planétaire. Mais ce passage ne se fait pas “contre” quelque chose. Il se fait à travers chacun de nous.
Chaque fois qu’une personne libère en elle une mémoire de soumission, elle allège le champ collectif. Chaque fois qu’une personne retrouve son pouvoir intérieur, elle ouvre une voie pour les autres.
Il n’y a pas de petits gestes. Il n’y a que des actes conscients.
Le véritable message du COVID
Le message n’est pas la peur. Le message n’est pas la division. Le message n’est pas la contrainte.
Le message est celui-ci :
Tu peux redevenir souverain. Tu peux habiter pleinement ton corps, ta vie, ta conscience. Tu peux choisir de ne plus te trahir pour être accepté.
C’est un passage exigeant, parfois inconfortable, mais profondément libérateur.
Redevenir maître de sa vie
L’objectif n’est pas de convaincre, ni d’imposer une vision. L’objectif est de retrouver notre responsabilité intérieure, notre liberté de choix, notre autonomie profonde.
Quand nous cessons de remettre notre pouvoir à l’extérieur, nous cessons aussi de chercher des ennemis.
Nous redevenons simplement présents, vivants, alignés.
Pour plus d’informations sur ces libérations des mémoires cellulaires, n’hésitez pas à me contacter par mail ou par téléphone.
Maryline MÉREL
Thérapeute Mémoire Cellulaire
09 64 20 96 88
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